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Achat immobilier : 3 pièges à éviter quand on visite !

Un coup de cœur immobilier peut arriver en quelques secondes. Une erreur d’achat, elle, peut peser pendant plusieurs années.

 

Avant de faire une offre d’achat, mieux vaut donc prendre le temps de vérifier trois éléments essentiels.

 

1. Ne pas anticiper son financement

 

Commencer les visites sans avoir étudié sa capacité d’emprunt peut entraîner de nombreuses déceptions.

Avant même de rechercher un bien immobilier, il est recommandé de faire le point avec sa banque ou avec un courtier. Cette première étude permet de connaître le montant susceptible d’être emprunté, mais aussi d’évaluer l’ensemble du budget disponible.

Le prix d’achat n’est en effet pas la seule dépense à anticiper. Il faut également prendre en compte :

  • les frais d’acquisition, souvent appelés frais de notaire 
  • les éventuels travaux 
  • les frais liés au crédit immobilier 
  • le coût de l’assurance emprunteur 
  • les charges de copropriété 
  • la taxe foncière 
  • les dépenses nécessaires à l’installation.
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Une simulation de financement permet de concentrer ses recherches sur des biens réellement accessibles et de présenter un dossier plus solide lorsqu’une opportunité se présente.

Lorsque l’achat est financé par un prêt, la promesse de vente prévoit généralement une condition suspensive d’obtention du crédit. Mais cette protection ne dispense pas l’acquéreur de préparer sérieusement son financement en amont.

 

2. Se laisser emporter par un coup de cœur

 

Une belle terrasse, une pièce lumineuse ou une décoration particulièrement réussie peuvent provoquer une réaction immédiate.

Le coup de cœur est important, mais il ne doit pas empêcher de regarder le bien avec objectivité.

 

Avant de faire une offre, il convient de vérifier :

  • l’état général du logement et les travaux à prévoir 
  • les diagnostics immobiliers 
  • la performance énergétique 
  • l’environnement et les éventuelles nuisances 
  • la proximité des transports, des commerces et des écoles 
  • le voisinage et l’ambiance du quartier 
  • le montant de la taxe foncière 
  • les charges et les travaux prévus dans la copropriété.
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Pour l’achat d’un appartement, les procès-verbaux des dernières assemblées générales permettent notamment d’identifier les travaux votés ou envisagés et de mieux comprendre la situation financière de la copropriété.

 

Une seconde visite, réalisée à un autre moment de la journée, peut également révéler une luminosité différente, une circulation plus importante ou des nuisances qui n’étaient pas perceptibles lors du premier rendez-vous.

 

3. Négliger la revente future

 

Même lorsqu’on achète pour s’installer durablement, il est utile de penser à la revente.

Une mutation professionnelle, une évolution familiale ou un changement de mode de vie peuvent conduire à revendre le logement plus tôt que prévu.

La localisation, la qualité du quartier, l’agencement, l’étage, la présence d’un ascenseur, les extérieurs, le stationnement ou encore la performance énergétique peuvent influencer son attractivité future.

 

Un bien très atypique peut parfaitement correspondre aux attentes d’un acquéreur, mais intéresser un public plus restreint au moment de la revente. À l’inverse, un logement bien situé, fonctionnel et adapté à plusieurs profils conserve généralement davantage d’atouts sur le marché immobilier.

 

Les agences du groupement IMAGIMMO accompagnent les acquéreurs à Montpellier, dans sa métropole et dans l’Hérault pour analyser chaque bien au-delà de la première impression.

 

Acheter le bon bien, ce n’est pas seulement savoir s’y projeter aujourd’hui. C’est aussi vérifier qu’il restera un choix pertinent demain.